Que ce soit à travers l’écriture de récits, la réalisation de films ou la conception d’objets, Raphaël Muller raconte des histoires. Entre le monde des mots et celui des objets, entre recherche, design, récit et fiction, il déploie de nouvelles narrations. Témoins du passé et fragments d’une histoire à venir, ses œuvres s’inscrivent dans une temporalité étendue, établissant un dialogue entre le tangible, le spéculatif et l’imaginaire, il donne un sens à chaque geste du quotidien, relie les individus et nous encourage à une réflexion sur notre relation au monde.
Il est membre du collectif ferale depuis 2019.
Que ce soit à travers l’écriture de récits, la réalisation de films ou la conception d’objets, Raphaël Muller raconte des histoires. Entre le monde des mots et celui des objets, entre recherche, design, récit et fiction, il déploie de nouvelles narrations. Témoins du passé et fragments d’une histoire à venir, ses œuvres s’inscrivent dans une temporalité étendue, établissant un dialogue entre le tangible, le spéculatif et l’imaginaire, il donne un sens à chaque geste du quotidien, relie les individus et nous encourage à une réflexion sur notre relation au monde.
Il est membre du collectif ferale depuis 2019.
Kervahut
Plonéour-Lanvern
Résidence réalisée en collaboration
avec l’association Finis Terrae
Site internet
Anthony Beaujouan, Raphaël Muller et Coline Dupont forment le collectif ferale depuis 2019.
Leur travail aborde notamment le sujet de la féralité, du ré-ensauvagement des formes et de leur friction avec le temps. Ensemble, ils développent une recherche plastique et théorique, transversale et contextuelle, alliant objet, sculpture, photographie et écriture par l’installation. Cire, bronze, argile, édition, papier, images figées ou mouvantes, fonderie, arpentage, glanage forment une matériauthèque constitutive de leur pratique.

Kervahut
Plonéour-Lanvern
Résidence réalisée en collaboration
avec l’association Finis Terrae
Site internet
Anthony Beaujouan, Raphaël Muller et Coline Dupont forment le collectif ferale depuis 2019.
Leur travail aborde notamment le sujet de la féralité, du ré-ensauvagement des formes et de leur friction avec le temps. Ensemble, ils développent une recherche plastique et théorique, transversale et contextuelle, alliant objet, sculpture, photographie et écriture par l’installation. Cire, bronze, argile, édition, papier, images figées ou mouvantes, fonderie, arpentage, glanage forment une matériauthèque constitutive de leur pratique.
Afin de respecter les jauges de fréquentation qui visent à préserver l’environnement de Kervahut, nous vous remercions de réserver et préciser votre horaire de visite en nous écrivant à contact@kervahut.com