Sculptrice, photographe, cinéaste et plasticienne, Katia Kameli consacre son travail à l’écriture visuelle de l’histoire algérienne. Elle met au centre de son projet l’importance de l’image et la nécessité de raconter le manque d’une histoire racontée par bribes.
L’artiste utilise l’installation, la photographie, la vidéo et le son afin de permettre au spectateur de se saisir de plusieurs niveaux de lecture et de compréhension. A mi-chemin entre le documentaire et le cinéma expérimental, ses vidéo s’emparent des archives, de l’histoire et se structure autour des mémoires collectives
Sculptrice, photographe, cinéaste et plasticienne, Katia Kameli consacre son travail à l’écriture visuelle de l’histoire algérienne. Elle met au centre de son projet l’importance de l’image et la nécessité de raconter le manque d’une histoire racontée par bribes.
L’artiste utilise l’installation, la photographie, la vidéo et le son afin de permettre au spectateur de se saisir de plusieurs niveaux de lecture et de compréhension. A mi-chemin entre le documentaire et le cinéma expérimental, ses vidéo s’emparent des archives, de l’histoire et se structure autour des mémoires collectives
