Depuis trois décennies, Daniel Dewar et Grégory Gicquel s’adonnent aux joies de la sculpture, un champ artistique historiquement référencé dont ils renouvellent les paramètres avec un plaisir non dissimulé. Leur pratique à quatre mains se caractérise par un formalisme inventif et débridé reposant sur un travail d’expérimentation à partir de matériaux aux qualités variées. Traitant de sujets figuratifs quotidiens ou exotiques, faussement héroïques et souvent triviaux, leurs œuvres, dont l’apparence peut sembler flirter avec l’académisme, font appel à des gestes, techniques et savoir-faire traditionnels comme la taille directe et le modelage, réenvisagés selon des modalités inédites.
Depuis trois décennies, Daniel Dewar et Grégory Gicquel s’adonnent aux joies de la sculpture, un champ artistique historiquement référencé dont ils renouvellent les paramètres avec un plaisir non dissimulé. Leur pratique à quatre mains se caractérise par un formalisme inventif et débridé reposant sur un travail d’expérimentation à partir de matériaux aux qualités variées. Traitant de sujets figuratifs quotidiens ou exotiques, faussement héroïques et souvent triviaux, leurs œuvres, dont l’apparence peut sembler flirter avec l’académisme, font appel à des gestes, techniques et savoir-faire traditionnels comme la taille directe et le modelage, réenvisagés selon des modalités inédites.
