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Coline Dupont

Coline Dupont construit sa pratique principalement au sein de collectifs ou à travers des collaborations. Cela lui permet de s’impliquer dans une logique relationnelle, de questionner la manière dont nous habitons le monde, créons des territoires et des histoiees communes. Son travail s’ancre dans l’apprentissage de savoir-faire et dans une attention au réel, à travers la photographie alternative et les techniques d’impression manuelles, la création d’objets usuels, d’installations in situ ou d’événements performatifs.

Elle est membre du collectif ferale depuis 2019.

Coline Dupont construit sa pratique principalement au sein de collectifs ou à travers des collaborations. Cela lui permet de s’impliquer dans une logique relationnelle, de questionner la manière dont nous habitons le monde, créons des territoires et des histoiees communes. Son travail s’ancre dans l’apprentissage de savoir-faire et dans une attention au réel, à travers la photographie alternative et les techniques d’impression manuelles, la création d’objets usuels, d’installations in situ ou d’événements performatifs.

Elle est membre du collectif ferale depuis 2019.

12 juin - 5 août
2026

Kervahut
Plonéour-Lanvern
Résidence réalisée en collaboration
avec l’association Finis Terrae
Site internet

Residence
Collectif ferale

Anthony Beaujouan, Raphaël Muller et Coline Dupont forment le collectif ferale depuis 2019.
Leur travail aborde notamment le sujet de la féralité, du ré-ensauvagement des formes et de leur friction avec le temps. Ensemble, ils développent une recherche plastique et théorique, transversale et contextuelle, alliant objet, sculpture, photographie et écriture par l’installation. Cire, bronze, argile, édition, papier, images figées ou mouvantes, fonderie, arpentage, glanage forment une matériauthèque constitutive de leur pratique.

Residence

Kervahut
Plonéour-Lanvern
Résidence réalisée en collaboration
avec l’association Finis Terrae
Site internet

Anthony Beaujouan, Raphaël Muller et Coline Dupont forment le collectif ferale depuis 2019.
Leur travail aborde notamment le sujet de la féralité, du ré-ensauvagement des formes et de leur friction avec le temps. Ensemble, ils développent une recherche plastique et théorique, transversale et contextuelle, alliant objet, sculpture, photographie et écriture par l’installation. Cire, bronze, argile, édition, papier, images figées ou mouvantes, fonderie, arpentage, glanage forment une matériauthèque constitutive de leur pratique.

Programme