L’Amour monstre, c’est un parcours de petits fantômes de couleur dans le paysage intouché de Kervahut, dans la lumière d’une fin de journée, au printemps.
À leur suite, nous traversons successivement différentes entités paysagères ou bâties, et nous entendons parler du lien physique, symbolique, affectif qu’entretenaient les ancien.ne.s habitant.e.s de Kervahut avec leur terre. C’est aussi un moyen pour le paysagiste de parler de l’amour des jardins et de la nature transmis par son père et sa grand-mère.
