Lotus Eddé-Khouri travaille à des danses, aussi bien pour la scène que prises dans des situations quotidiennes où la chorégraphie, toujours réduite à son plus simple appareil, s’accointe à d’autres pratiques : musique, arts visuels, lumière, dessin, écriture. Ces chorégraphies — spectacles et performances — ont toutes un dénominateur commun : l’étirement du temps et la répétition du mouvement comme moteur inépuisable de variations et de transformations. Elles prennent souvent comme point de départ une contrainte physique et spatiale qui, une fois creusée, s’affranchit d’elle-même. Deux collaborations au long cours sont au cœur de son travail : une première avec Christophe Macé dans le cadre de la compagnie Structure-couple, et une seconde avec le musicien Jean-Luc Guionnet pour des improvisations dansées et musicales.
Lotus Eddé-Khouri travaille à des danses, aussi bien pour la scène que prises dans des situations quotidiennes où la chorégraphie, toujours réduite à son plus simple appareil, s’accointe à d’autres pratiques : musique, arts visuels, lumière, dessin, écriture. Ces chorégraphies — spectacles et performances — ont toutes un dénominateur commun : l’étirement du temps et la répétition du mouvement comme moteur inépuisable de variations et de transformations. Elles prennent souvent comme point de départ une contrainte physique et spatiale qui, une fois creusée, s’affranchit d’elle-même. Deux collaborations au long cours sont au cœur de son travail : une première avec Christophe Macé dans le cadre de la compagnie Structure-couple, et une seconde avec le musicien Jean-Luc Guionnet pour des improvisations dansées et musicales.

