« Avec nos danses, avec nos sons, nous questionnons de façon ouverte et dans une perspective poétique le rapport que nous entretenons avec un territoire — ce lieu, Kervahut —, à partir de ce que nous en savons, ce que nous en présumons, ce que nous avons oublié ou que nous n’avons jamais su.
Nous observons, nous nous immergeons dans ses étendues et ses recoins. Nous jouons avec la diversité des temporalités qui nous environnent : le papillotement de la surface du plan d’eau, l’imminence d’une averse, l’indolence d’un nuage passager… Nous y aspirons de bonnes bouffées d’air. Nous y projetons nos bouffées de sons, bouffées de gestes et bouffées de cris. »
