A Tale of a Tub
Site internet
Rotterdam, Pays-Bas
Tlön projects
Francis Alÿs,
Camgun #83 (2008)
Bois, métal, plastique, bobine de film,
44,5 x 83 x 39 cm.
Francis Alÿs,
Camgun #83 (2008)
Dessin sur papier,
90,8 x 122 cm.
Katinka Bock,
Population I (2015)
Céramique, barre en fer,
200 cm (barre) 38 x 20 x 15 cm (céramique).
Pauline Boudry & Renate Lorenz
Wig piece (2019)
Métal, feutre et cheveux synthétiques,
70 x 50 cm.
Angela Detanico et Rafael Lain,
Palavras Compostas (Rise/Fall) (2022)
Vinyle adhésif,
Dimensions variables.
Doublas Gordon,
Miroir, acrylic,
34 x 24 cm.
Wilfriedo Prieto,
Two Classics (2011)
Sucre, marbre
1,8 x 1,8 x 1,2 cm chacun.
Jimmy Robert,
Paramètres (2011)
Vidéo couleurs et sonore, 16:9
5 minutes et 20 secondes.
Paul Mpagi Sepuya,
Darkroom Mirror (0X5A9530) (2018)
Impression couleur,
129 x 86 cm.
Paul Mpagi Sepuya
Darkroom Mirror (_2160168) (2018)
Impression couleur,
81 x 61 cm.
Le titre de l’exposition Taken Apart & Put Back together présentée à Rotterdam à A Tale of a Tub est tiré d’une déclaration de l’artiste américain Lawrence Weiner (1942-2021). Tel un leitmotiv, il fait référence à l’existence d’œuvres conceptuelles au sein des collections, qui se désintègrent souvent après leur première présentation et nécessitent d’être reconstruites pour être à nouveau perçues.
L’exposition réunit des ensembles d’œuvres qui formaient (à l’origine) un tout, à l’image de jumeaux séparés à la naissance et réunis après un certain temps. Ces œuvres jumelles, ou « doubles », sont des parties d’une même œuvre ou des œuvres étroitement liées d’un même artiste, ou encore des œuvres d’artistes différents partageant une signification ou des thèmes conceptuels en commun. Provenant de collections distinctes, ces œuvres révèlent des choix de composition similaires et inversent le cycle de production, de diffusion et de collection.
L’exposition est structurée comme un parcours de découverte où les visiteurs peuvent relier les deux œuvres jumelles, à la manière du jeu Memory. On peut la percevoir comme un microcosme du macrocosme, où se mêlent diverses références au monde qui nous entoure, à nos actions en son sein, mais aussi à un univers bien plus vaste. Des liens de parenté sont explorés entre dissimulation et révélation, réalité et mythe, jour et nuit, Orient et Occident, Nord et Sud.
Commissariat : Nathalie Zonnenberg pour Tlön projects
© LNDW Studio
