John Giorno,
Dial-A-Poem (Push-Button Edition), (1968-2019)
Téléphone incluant 293 poèmes enregistrés de 135 poètes et artistes,
12,7 x 28 x 27,3 cm.
John Giorno,
Ephemera (Poems, Cancer in my Left Ball, Dial a Poem Poets, Totally Corrupt) (1972 – 1976)
Après une coupure d’environ un an, la galerie renoue avec la présentation d’un nouveau projet, lequel coïncide avec ses 35 années d’existence — et de présence — dans ses locaux historiques de la rue Gambetta, si particuliers puisqu’ils témoignent par leur architecture et leur décor Art nouveau des activités d’une dynastie de célèbres luthiers, les Jacquot.
L’exposition et son titre, Américanologies, trouvent leur source dans l’histoire même de la galerie. Depuis 2007, elle a noué et développé de très nombreux projets sur le sol américain, particulièrement à New York, où Hervé Bize a séjourné chaque année régulièrement jusqu’à la pandémie. Ces voyages ont donné lieu aussi à des visites de très nombreux états américains, tant sur la côte Est que Ouest, dans le Midwest ou bien encore dans le sud du pays, parfois sur les traces d’artistes aujourd’hui mythiques, Robert Smithson, Georgia O’Keeffe ou Donald Judd, pour n’en citer que quelques-uns.
L’exposition Américanologies, qui se déploie dans les deux salles de la galerie, convoque un certain nombre d’artistes historiques, Marcel Duchamp, Man Ray et Francis Picabia dont l’influence aux États-Unis a été majeure sur les développements de l’art au XXème siècle tant parmi des figures de la scène américaine liées au mouvement de la contreculture et Fluxus que d’autres plus contemporaines.
L’ensemble des travaux présentés, qui reflète une large variété de médiums (installation sonore, photographie, édition, dessin, poésie, etc.), combine différentes temporalités et connexions.
Commissariat Hervé Bize.
