Le paysagiste naturaliste, jardinier et artiste dramatique Kevin Laplaige basé dans les Monts d’Arrée a été le premier résident de Kervahut.
Il a été doublement sollicité pour dresser un diagnostic du paysage environnant la ferme et imaginer un projet artistique dans le cadre de l’exposition Ouverture avant travaux.
Daniel Dewar & Grégory Gicquel,
Courtepointe avec lombrics, doryphore, larve de doryphore, larve de hanneton, piérides du chou, larves de piéride du chou, papillon Belle-Dame, abeille charpentière, bourdon à queue rouge, bourdon, abeille domestique, mouche bouteille verte, papillon tigré des jardins, punaise, coccinelle, sauterelle des prés, pommes de terre, choux de Savoie, choux-fleurs, artichauts, betterave, pissenlits, mauves, trèfles, roses trémières, lin bleu, hortensia, herbe-à-cochon, marguerite, agrostide commune, chardon-Marie, ajonc européen, bruyère à feuilles croisées, 2024.
L’artiste plasticienne, cinéaste et photographe Caroline Duchatelet a effectué deux temps de résidence à Kervahut pour mener des recherches photographiques autour du paysage bigouden.
Prises à l’aube en écho avec ses champs d’investigation habituels, ses clichés devraient fournir matière à différentes explorations formelles.
Arina Essipowitsch,
Palimpseste (Kervahut), 2025.
Agir dans son lieu est un projet au long cours. Un cycle de recherches, de résidences et d’expositions dédié aux liens qui existent entre les artistes et les paysan·nes.
L’artiste photographe biélorusse Arina Essipowitsch a été invitée à plusieurs reprises en résidence pour réaliser la sculpture Palimpseste – Kervahut que lui a commandé le fonds autour de la transformation du corps de ferme.
L’exposition de Laurent Proux L’Arbre et la Machine présentée au musée de l’Abbaye se déploie sur deux étages du musée et réunit une trentaine d’œuvres, dont environ la moitié inédites. Ces œuvres, créées à la suite des nombreux séjours de Laurent Proux à Saint-Claude et dans le Haut-Jura – notamment dans les entreprises Jeantet, Guichard, Chacom, l’ESAT –, composent un portrait de la ville et de son territoire industriel à l’héritage social si caractéristique.
I Wish This Was A Song s’inscrit en marge de l’exposition Zing! présentée au Luther Museum Amsterdam. Onze œuvres contemporaines ont été installées dans les salles historiques du musée pour créer un dialogue avec celles des collections permanentes, combinant passé et présent en absence de toute logique chronologique
Kervahut a pu accueillir en résidence un premier ensemble d’étudiantes du site de Quimper de l’École Européenne Supérieure de Bretagne dans le cadre d’un workshop coordonnée par Camille Girard, Paul Brunet et Valentin Verron.
Ouverture avant travaux rassemble un ensemble d’œuvres et de propositions performatives qui dressent un état des lieux du paysage, esquissent les portraits de ses précédents habitants, offrent un témoignage de l’identité du site et présentent son projet architectural à venir. Architecture et environnement naturel y engagent un dialogue créatif sous forme de pièces et de performances.
L’Amour monstre, c’est un parcours de petits fantômes de couleur dans le paysage intouché de Kervahut, dans la lumière d’une fin de journée, au printemps.
Avec Kevin Laplaige.
» Avec nos danses, avec nos sons, nous questionnons de façon ouverte et dans une perspective poétique le rapport que nous entretenons avec un territoire — ce lieu, Kervahut —, à partir de ce que nous en savons, ce que nous en présumons, ce que nous avons oublié ou que nous n’avons jamais su. »
Avec Lotus Eddé-Khouri, Ryan Kernoa et Sylvain Prunenec.
Le textile est un médium d’expression libre et politique. Depuis les années 1970, de nombreux artistes, notamment des femmes, s’approprient ces pratiques ancestrales pour en faire des outils critiques, renouant avec une composante essentielle de l’histoire de l’humanité, tout en interrogeant les normes et hiérarchies artistiques.
Rencontre des étudiants de l’EESAB avec l’Arina Essipowitsch et activation de sa pièce Palimpseste Kervahut
Avec Arina Essipowitsch
» Un accordéon singulier : objet sonore que l’on croit connaître. Une invitation dans ces lieux à déplacer nos habitudes de l’œil et de l’ouïe. Se souvenir de ce que l’on en faisait à Madagascar, de ces anches libres qui évoluent, se réaccordent seules, aidées de ce temps qui passe sur l’ensemble de l’instrument. »
Avec Olivier Innocenti.
Pour Objects for people, première exposition personnelle de l’artiste dans un musée en Belgique, Haim Steinbach présente une sélection d’œuvres réalisées au cours de ses quarante années de pratique artistique.
Le travail de Damien Rouxel se réapproprie l’univers paysan dans lequel il a grandi. Il y met en scène sa famille et tout ce qui constitue son environnement. En confrontant divers univers iconographiques ou sociaux, il interroge la construction des représentations et des identités à travers la photographie, la vidéo, la sculpture, l’installation et la performance.
L’exposition Et l’ombre disparaîtra dans le soleil présente à la fois un ensemble conséquent d’œuvres issues du projet Le Cantique des oiseaux de Katia Kameli tout en ouvrant un chapitre inédit dans son travail, son épilogue en quelque sorte, avec de toutes nouvelles productions. Inspiré du célèbre poème de Farid Al-Din Attar, le projet polymorphe qu’elle accueille, développé depuis plusieurs années, explore les notions de transmission, de spiritualité et de quête initiatique.
Béatrice Balcou présente Untitled Ceremony #22 (Cérémonie sans titre n° 22) à la Thomaskerk d’Amsterdam.
Comme pour l’ensemble de ses cérémonies, l’artiste y met en lumière une œuvre d’une collection publique ou privée.
L’exposition rassemble des photographies analogiques de Rut Blees Luxemburg à large spectre prises de Londres à Djeddah en passant par New York, Santiago et Dakar.
Le choix de L’Artothèque de Caen de consacrer une exposition à Henni Alftan s’inscrit dans une volonté de faire dialoguer des démarches artistiques exigeantes avec un public large. En réunissant une sélection d’œuvres récentes, Immobile offre un parcours qui permet d’appréhender la singularité d’un geste pictural qui interroge, sans effets spectaculaires, la manière dont nous regardons le monde.
Le dimanches 21 décembre, Yves Godin et Alexandre Meyer, concepteurs de cet espace de lumières et de sons, inviteront des artistes à habiter Cabane avec eux, le temps d’un après-midi. Durant trois heures, leurs interventions, pensées comme des impromptus, viendront nourrir le dispositif de leurs gestes, voix et pensées.
Avec Audrey Bonnet, Julie Nioche, Laurent Pointreneaux, Angèle Prunenec et Pascal Rambert.
Le travail de Julie Nioche se situe au carrefour de plusieurs champs d’exploration : la danse, la mémoire, l’art contemporain, le soin, l’architecture, la sensation, la rencontre. Ses chorégraphies explorent la traduction de nos sensations intimes en mouvements dansés.
Avec Julie Nioche.
Deux amoureux, une Américaine, un Français, se parlent ou chantent muettement sur le dos de l’Océan Atlantique. Jusqu’à ce qu’ils se retrouvent, l’un quittant Paris, l’autre New York.
Avec Audrey Bonnet et Pascal Rambert.
Afin de respecter les jauges de fréquentation qui visent à préserver l’environnement de Kervahut, nous vous remercions de réserver et préciser votre horaire de visite en nous écrivant à contact@kervahut.com