Marie Cool et Fabio Balducci travaillent ensemble depuis 1995. En unissant leurs identités, ils s’expriment d’une seule voix. Tous deux étaient au chômage lors de leur rencontre, et c’est précisément cette situation d’impossibilité d’exercer une activité économiquement viable qui est à l’origine de leur démarche et des visions de l’art et du monde qui en découlent.
Ils créent ce qu’ils appellent des actions en réponse à des problématiques telles que le pouvoir, les rapports de domination, la marginalisation des individus et des objets dans la société, l’illusion démocratique et le manque de valeur et de sens inhérent au système capitaliste. Ces actions consistent à répéter des gestes simples à l’aide d’objets du quotidien et de phénomènes naturels : ruban adhésif, feuilles A4, crayons, écouteurs, mouchoirs en papier, fil de coton, chapelure, étoiles dorées, règle métallique, lumière du soleil, eau, etc. Précises et non-spectaculaires, ces actions ne « racontent » rien si ce n’est l’interstice entre le corps et l’espace, le corps et l’objet, le corps et ses propres gestes.
Marie Cool et Fabio Balducci travaillent ensemble depuis 1995. En unissant leurs identités, ils s’expriment d’une seule voix. Tous deux étaient au chômage lors de leur rencontre, et c’est précisément cette situation d’impossibilité d’exercer une activité économiquement viable qui est à l’origine de leur démarche et des visions de l’art et du monde qui en découlent.
Ils créent ce qu’ils appellent des actions en réponse à des problématiques telles que le pouvoir, les rapports de domination, la marginalisation des individus et des objets dans la société, l’illusion démocratique et le manque de valeur et de sens inhérent au système capitaliste. Ces actions consistent à répéter des gestes simples à l’aide d’objets du quotidien et de phénomènes naturels : ruban adhésif, feuilles A4, crayons, écouteurs, mouchoirs en papier, fil de coton, chapelure, étoiles dorées, règle métallique, lumière du soleil, eau, etc. Précises et non-spectaculaires, ces actions ne « racontent » rien si ce n’est l’interstice entre le corps et l’espace, le corps et l’objet, le corps et ses propres gestes.
