Les sculptures, les actions performatives ou les installations de Katinka Bock sont toujours le résultat d’une expérience liée à un lieu spécifique dont elle aurait sondé les conditions physiques et matérielles tout en explorant leur dimension historique, politique et sociale.
Cette recherche in situ se formalise dans des matériaux simples et souvent basiques comme l’argile, le sable, la pierre, la craie, le bois, le métal ou même l’eau et l’air, choisis pour leurs qualités physiques. Elle les utilise aussi pour leur capacité à rendre compte d’un processus d’élaboration et d’une temporalité passée ou à venir. Si le travail de Katinka Bock poursuit une certaine histoire de l’art et de la sculpture occidentale récente, marquée par le process art, l’art in situ ou même l’Arte Povera, il ouvre également la sculpture à une forme démultipliée, polysémique et « reliée », mettant en perspective le rapport à l’altérité et la question du lien, qui sont au cœur des préoccupations de l’artiste.
Les sculptures, les actions performatives ou les installations de Katinka Bock sont toujours le résultat d’une expérience liée à un lieu spécifique dont elle aurait sondé les conditions physiques et matérielles tout en explorant leur dimension historique, politique et sociale.
Cette recherche in situ se formalise dans des matériaux simples et souvent basiques comme l’argile, le sable, la pierre, la craie, le bois, le métal ou même l’eau et l’air, choisis pour leurs qualités physiques. Elle les utilise aussi pour leur capacité à rendre compte d’un processus d’élaboration et d’une temporalité passée ou à venir. Si le travail de Katinka Bock poursuit une certaine histoire de l’art et de la sculpture occidentale récente, marquée par le process art, l’art in situ ou même l’Arte Povera, il ouvre également la sculpture à une forme démultipliée, polysémique et « reliée », mettant en perspective le rapport à l’altérité et la question du lien, qui sont au cœur des préoccupations de l’artiste.
