La pratique sculpturale d’Elias Kurdy perturbe l’imaginaire historique hégémonique grâce à une interprétation nouvelle et constante des récits culturels et une réappropriation des matériaux. L’artiste analyse et enquête sur les artefacts archéologiques – matériaux figés pour l’historicisation et la construction des connaissances – ainsi que les musées – sites archéologiques ou visant à la diffusion et à la démonstration du savoir. Au fil des années, il a fondé sa pratique sur les moyens permettant de démanteler la production des savoirs et le récit historique occidental, souvent considéré comme fixe et objectif, car préservé dans les livres ou les institutions et, par extension, dans la mémoire collective. La fiction et l’imitation alimentent ce travail, qui joue souvent d’humour et de ruses pour refléter la fragilité de la mémoire non occidentale et la violence de l’historicisation.
La pratique sculpturale d’Elias Kurdy perturbe l’imaginaire historique hégémonique grâce à une interprétation nouvelle et constante des récits culturels et une réappropriation des matériaux. L’artiste analyse et enquête sur les artefacts archéologiques – matériaux figés pour l’historicisation et la construction des connaissances – ainsi que les musées – sites archéologiques ou visant à la diffusion et à la démonstration du savoir. Au fil des années, il a fondé sa pratique sur les moyens permettant de démanteler la production des savoirs et le récit historique occidental, souvent considéré comme fixe et objectif, car préservé dans les livres ou les institutions et, par extension, dans la mémoire collective. La fiction et l’imitation alimentent ce travail, qui joue souvent d’humour et de ruses pour refléter la fragilité de la mémoire non occidentale et la violence de l’historicisation.
