« Le rural étant au centre de ma pratique. Le workshop à Kervahut a été pour moi, le temps d’une semaine, un nouveau terrain de recherche. J’ai donc arpenté, photographié, filmé, dessiné, observé et été en contact avec la végétation, les petits insectes et l’eau. C’est ce contact que je recherche et que j’ai tenté de retranscrire dans mes productions. Ces relations entre l’humain et le paysage, le corps dans l’environnement m’ont permis de proposer des dessins de la flore alentour et de réaliser des vidéos. Par exemple, j’ai filmé mon amie et binôme Flore — une femme qui joue, qui expérimente et qui regarde le paysage. Le cadre fermé de ma caméra me permet de jouer avec les échelles, du microscopique au gigantesque, et le hors-champs, omniprésent, donne la possibilité au spectateur de se laisser aller à de nouvelles narrations. »
« Le rural étant au centre de ma pratique. Le workshop à Kervahut a été pour moi, le temps d’une semaine, un nouveau terrain de recherche. J’ai donc arpenté, photographié, filmé, dessiné, observé et été en contact avec la végétation, les petits insectes et l’eau. C’est ce contact que je recherche et que j’ai tenté de retranscrire dans mes productions. Ces relations entre l’humain et le paysage, le corps dans l’environnement m’ont permis de proposer des dessins de la flore alentour et de réaliser des vidéos. Par exemple, j’ai filmé mon amie et binôme Flore — une femme qui joue, qui expérimente et qui regarde le paysage. Le cadre fermé de ma caméra me permet de jouer avec les échelles, du microscopique au gigantesque, et le hors-champs, omniprésent, donne la possibilité au spectateur de se laisser aller à de nouvelles narrations. »

