Fille de Gariah Mahmoud qui lui a transmis son art, Naglaa Farouk a grandi à Harrania, un village proche des pyramides de Gizeh. Elle poursuit des études jusqu’à l’âge de dix-huit ans tout en tissant. Elle appartient à la seconde génération d’artistes de l’Atelier Ramsès Wissa Wassef, fondé en 1950 dont l’objectif est de libérer la créativité et improviser directement, sans croquis ni carton préparatoire. De cette liberté naissent des œuvres marquées par une spontanéité rare et un lien profond avec la nature et la vie quotidienne.
Fidèle à l’exemple de sa mère, Naglaa Farouk poursuit un dialogue patient avec la laine et les couleurs. Ses tapisseries se distinguent toutefois par un traitement plus pictural, une palette enrichie et une composition plus complexe.
Fille de Gariah Mahmoud qui lui a transmis son art, Naglaa Farouk a grandi à Harrania, un village proche des pyramides de Gizeh. Elle poursuit des études jusqu’à l’âge de dix-huit ans tout en tissant. Elle appartient à la seconde génération d’artistes de l’Atelier Ramsès Wissa Wassef, fondé en 1950 dont l’objectif est de libérer la créativité et improviser directement, sans croquis ni carton préparatoire. De cette liberté naissent des œuvres marquées par une spontanéité rare et un lien profond avec la nature et la vie quotidienne.
Fidèle à l’exemple de sa mère, Naglaa Farouk poursuit un dialogue patient avec la laine et les couleurs. Ses tapisseries se distinguent toutefois par un traitement plus pictural, une palette enrichie et une composition plus complexe.


