De ses déplacements, principalement en milieu urbain, Léonore Jouanno photographie des éléments rencontrés pour s’imprégner des espaces qu’elle habite. Ces fragments, traces de ce qui a été et de ce qui est, composent un inventaire de détails à partir duquel elle reconstruit des ensembles qu’elle définit comme scènes. Celles-ci prennent la forme d’installations mêlant tissus (brodés, teintés, cousus), céramique, bois, métal et photographie, un travail de peinture qui se déploie dans l’espace. Au cours de sa résidence en 2026, elle a poursuivi ce processus dans la nature de Kervahut, en prélevant par le dessin et la photographie des fleurs, des motifs du bois ou encore le mouvement de l’eau. Le carnet d’observation qu’elle en a tiré se construit par superposition d’éléments, travaillés à partir de différents médiums et supports, intégrant aussi des perles et des tissus qu’elle emporte avec elle.
De ses déplacements, principalement en milieu urbain, Léonore Jouanno photographie des éléments rencontrés pour s’imprégner des espaces qu’elle habite. Ces fragments, traces de ce qui a été et de ce qui est, composent un inventaire de détails à partir duquel elle reconstruit des ensembles qu’elle définit comme scènes. Celles-ci prennent la forme d’installations mêlant tissus (brodés, teintés, cousus), céramique, bois, métal et photographie, un travail de peinture qui se déploie dans l’espace. Au cours de sa résidence en 2026, elle a poursuivi ce processus dans la nature de Kervahut, en prélevant par le dessin et la photographie des fleurs, des motifs du bois ou encore le mouvement de l’eau. Le carnet d’observation qu’elle en a tiré se construit par superposition d’éléments, travaillés à partir de différents médiums et supports, intégrant aussi des perles et des tissus qu’elle emporte avec elle.

