Figure incontournable de l’art contemporain, Daniel Buren est internationalement reconnu pour ses interventions dans l’espace public, à l’image de son œuvre emblématique Les Deux Plateaux (1986), installée dans la cour du Palais Royal à Paris.
Dès 1967, Buren élabore le concept d’outil visuel : un motif récurrent de bandes verticales blanches et colorées de 8,7 cm de large. Ce langage visuel distinctif, à la fois signature et méthode, marque un tournant radical dans sa pratique, en rupture avec la peinture traditionnelle. Il lui permet d’interroger la relation entre œuvre et lieu, entre fond et forme, et de développer un travail in situ, conçu pour révéler les caractéristiques de l’espace d’accueil.
À travers des matériaux simples – toile, miroir, tissu, verre –, Daniel Buren compose des installations sensibles à la lumière, au mouvement du spectateur, et au contexte architectural. Son œuvre, à la croisée du minimalisme et de l’art conceptuel, repose sur une réflexion critique sur les modes de présentation de l’art, ses cadres institutionnels et ses systèmes de perception.
Figure incontournable de l’art contemporain, Daniel Buren est internationalement reconnu pour ses interventions dans l’espace public, à l’image de son œuvre emblématique Les Deux Plateaux (1986), installée dans la cour du Palais Royal à Paris.
Dès 1967, Buren élabore le concept d’outil visuel : un motif récurrent de bandes verticales blanches et colorées de 8,7 cm de large. Ce langage visuel distinctif, à la fois signature et méthode, marque un tournant radical dans sa pratique, en rupture avec la peinture traditionnelle. Il lui permet d’interroger la relation entre œuvre et lieu, entre fond et forme, et de développer un travail in situ, conçu pour révéler les caractéristiques de l’espace d’accueil.
À travers des matériaux simples – toile, miroir, tissu, verre –, Daniel Buren compose des installations sensibles à la lumière, au mouvement du spectateur, et au contexte architectural. Son œuvre, à la croisée du minimalisme et de l’art conceptuel, repose sur une réflexion critique sur les modes de présentation de l’art, ses cadres institutionnels et ses systèmes de perception.

