Pauline Boudry et Renate Lorenz vivent et travaillent ensemble depuis 2007. Qualifiée d’« archéologie queer » par le théoricien et activiste Mathias Danbolt, leur pratique consiste à exhumer des objets du passé (des figures, des événements, des documents, des archives, des photographies, etc.) et à leur donner une forme contemporaine par le biais de performances filmées pensées pour la caméra, elles-mêmes prises dans un dispositif scénographique ou une installation. Ces éléments extraits du passé forment des contre-récits militants, queer, féministes, que l’histoire de l’art et des idées, occidentale et dominante, a occultés. Mis en lumière, ils participent à l’écriture de généalogies non linéaires et plurielles des minorités sexuelles, de genre et de race dans lesquelles celles et ceux concerné·e·s peuvent se reconnaître.
Pauline Boudry et Renate Lorenz vivent et travaillent ensemble depuis 2007. Qualifiée d’« archéologie queer » par le théoricien et activiste Mathias Danbolt, leur pratique consiste à exhumer des objets du passé (des figures, des événements, des documents, des archives, des photographies, etc.) et à leur donner une forme contemporaine par le biais de performances filmées pensées pour la caméra, elles-mêmes prises dans un dispositif scénographique ou une installation. Ces éléments extraits du passé forment des contre-récits militants, queer, féministes, que l’histoire de l’art et des idées, occidentale et dominante, a occultés. Mis en lumière, ils participent à l’écriture de généalogies non linéaires et plurielles des minorités sexuelles, de genre et de race dans lesquelles celles et ceux concerné·e·s peuvent se reconnaître.
