Par la pratique exclusive de la peinture, il réalise des paysages, parfois peuplés de figures fantomatiques, déployant une iconographie utopique et fantasmée, guidée par ses souvenirs de voyage et par l’histoire de la peinture. Telles des métaphores du processus de la mémoire, ses œuvres superposent des zones de détails particulièrement précis, dont l’intensité contraste avec le flou et le brouillage visuel d’autres zones de la toile.
Sa pratique picturale est majoritairement axée sur les paysages. Leur aspect luxuriant évoque les destinations de voyage les plus prisées, devenues symptomatiques d’un désir de renouer avec un paradis perdu, et poussant paradoxalement à la création d’espaces artificiels. Ces lieux rythmés par le jeu des apparences, permettent une recherche autour du caractère évanescent des images. Ainsi, à partir de ses souvenirs (images glanées sur Internet, séjours à l’étranger, environnement quotidien…), Yann Lacroix peint des paysages volontairement composites, habités d’architectures, de végétation exotique, de serres tropicales et de piscines, constitués de leur propre artificialité mais dont la trace d’une histoire passée ou possible amène sensualité et vie : une réflexion sur les hétérotopies, à partir de ces lieux à la fois fantasmés et empreints d’une poésie du quotidien, comme des allégories de la peinture même.
Par la pratique exclusive de la peinture, il réalise des paysages, parfois peuplés de figures fantomatiques, déployant une iconographie utopique et fantasmée, guidée par ses souvenirs de voyage et par l’histoire de la peinture. Telles des métaphores du processus de la mémoire, ses œuvres superposent des zones de détails particulièrement précis, dont l’intensité contraste avec le flou et le brouillage visuel d’autres zones de la toile.
Sa pratique picturale est majoritairement axée sur les paysages. Leur aspect luxuriant évoque les destinations de voyage les plus prisées, devenues symptomatiques d’un désir de renouer avec un paradis perdu, et poussant paradoxalement à la création d’espaces artificiels. Ces lieux rythmés par le jeu des apparences, permettent une recherche autour du caractère évanescent des images. Ainsi, à partir de ses souvenirs (images glanées sur Internet, séjours à l’étranger, environnement quotidien…), Yann Lacroix peint des paysages volontairement composites, habités d’architectures, de végétation exotique, de serres tropicales et de piscines, constitués de leur propre artificialité mais dont la trace d’une histoire passée ou possible amène sensualité et vie : une réflexion sur les hétérotopies, à partir de ces lieux à la fois fantasmés et empreints d’une poésie du quotidien, comme des allégories de la peinture même.
